Anatole Roland de Cadehol, Histoires urbaines et rurales, par Roland de Cadehol (1877)
“ Et, saisissant dans les siennes les mains de la Bohémienne, Jean Adinfer poursuivit d'une voix grave et émue : — Gitana, il n'y a qu'un coupable qui est moi... J'ai eu des torts immenses envers vous, Gitana, envers Geneviève, me m'enlevez pas le mérite de les expier. Gitana interrompit le jeune homme. —Ecoutez-moi, Jean, dit-elle, écoutez-moi, Geneviève... Vous vous aimiez depuis longtemps... C'est moi qui suis venue porter le trouble dans votre existence... C'est à moi de me sacrifier... Que perdrai je d'ailleurs, en perdant la vie ? .. ”
