Rosanna Leprohon,
Armand Durand ou la promesse accomplie
“ Finalement, Délima, épuisée par sa propre véhémence, s’arrêta et, ouvrant brusquement la porte, appela, pour se faire conduire à sa chambre, une servante qui passait. Cette dernière y consentit, et Armand fut laissé seul. Il demeurait toujours près de la sombre fenêtre, observant la tempête du dehors, aussi triste que celle qui régnait dans son cœur meurtri de douleur. Sur l’entrefaite, le hennissement de chevaux, le tintement de clochettes, le bruit de voix joyeuses résonnant dans le silence de la nuit, annoncèrent de nouveaux arrivants à l’auberge. ”
