Mrs. Leprohon, Armand Durand; ou, La promesse accomplie
“ Délima faisait une charmante convalescente, et sa subtile influence aurait pu subjuguer une tête plus âgée que celle d’Armand. Toujours est-il qu’il lutta vaillamment contre cette influence et contre les fines batteries de madame Martel qui, à sa façon, était un ennemi aussi redoutable que Délima elle-même. Sans l’intervention de la vieille dame qui était résolue à faire avancer rondement les affaires entre nos deux jeunes gens, les choses n’auraient jamais été plus loin qu’à l’amitié. ”
