Shah Jahan

Définition et enjeux

Robert Henri Auguste Claude Lafontaine À travers l'Inde (1913)

Shah Jahan y est peint de trois quarts, presque de profil, dans une attitude d'un calme suprême.
Il porte un costume étourdissant de splendeur et tient une rose à la main, une rose de Delhi. Sous un turban compliqué, lourd de gemmes et de perles, sa face s'éclaire toute pâle et fine. Il a d'énormes yeux pleins de rêve, les sourcils fins, le nez long et pointu, et, encadrant sa bouche ra-
sée, une épaisse barbe noire coupée court couvre les commissures des lèvres, le menton et les joues
Source : Gallica

Georges Roulleaux-Dugage Paysages et silhouettes exotiques… (1908)

Campagne mélancolique, s'il en fut, et où rien ne semble vivre. De temps en temps un croassement dans l'air, l'appel lointain d'un pâtre, quelques flocons de poussière soulevés par des caravanes. — Mais si l'on se tourne vers la droite, soudain une apparition frappe les yeux, toute blanche sur la rive de la Jumna, où elle se reflète, baignée de lumière blonde. On distingue une coupole très simple flanquée de quatre minarets rigides. Et cette simple chose est le Taj où, depuis deux siècles et demi, dorment les restes de la sultane Muntaz-I-Mahal et de son maître l'empereur Shah-Jahan.
Source : Gallica

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