Tabriz

Définition et enjeux

Portrait de Claude Anet Claude Anet,  Les roses d'Ispahan: La Perse en automobile à travers la Russie et le Caucase (1907)

“ On gagne deux jours par semaine sur les bœufs.
Mercredi 7 juin. — Je suis de nouveau à Tabriz. La colonie européenne me reçoit chaleureusement. Les consuls me donnent des attestations disant que j'ai fait l'impossible en ce pays affreux. Je trouve un axe prêt, car j'avais télégraphié de Zendjan. Maintenant, je n'ai plus qu'une hâte : rentrer à Tiflis coûte que coûte. Comment ma voiture tient-elle encore ?
”
Source : Gallica

Carle Lefèvre-Pontalis,  De Tiflis à Persépolis : Érivan…

“ La vie du bazar, bien qu'elle apprenne beaucoup à celui qui regarde, ne fait guère connaître que le peuple ; si l'on veut connaître ses chefs, la classe élevée, il faut pénétrer derrière ces murs de terre dont la porte est toujours fermée avec un soin jaloux.
Une visite chez Médhi-Khan, l'intendant du prince héritier, ami de M. Bernay, où nous rencontrons quelques grands personnages persans, me vaut l'agrément de visiter l'intérieur d'un palais et d'être mis en rapport avec l'élite de la société de Tabriz.
”
Source : Gallica

Carle Lefèvre-Pontalis,  De Tiflis à Persépolis : Érivan…

“ Il passe pour faible d'esprit; ceux qui habitent la Perse depuis longtemps, qui connaissent le pays, ses besoins, ses ressources, ses usages et ses hommes politiques, le jugent assez adroit pour avoir pris un masque peu flatteur afin de ne pas éveiller les susceptibilités ombrageuses du Shah. Les 5,000 maisons de Tabriz sont en pisé; la pierre est rigoureusement exclue des habitations persanes, toujours sous la menace
des tremblements de terre ; l'année dernière encore un tremblement de terre des plus violents a fait à Téhéran les plus grands ravages.
”
Source : Gallica

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