Paul Mieille

Tarbes (1933)

Résumé

Paul Mieille,  Tarbes (1933)

“ La ville est bâtie... au large. La plupart de ses rues spacieuses et rafraîchies par leurs ruisselets d'eau claire s'ouvrent sur les Pyrénées ou sur la chaîne verdoyante des coteaux. C'est un des grands attraits de Tarbes... Quand au détour d'une rue, en ouvrant la fenêtre d'une chambre d'hôtel, s'élèvent devant nous les montagnes prestigieuses de son magnifique horizon, roches flambantes au grand soleil méridional. ”
Source : Gallica

Paul Mieille,  Tarbes (1933)

“ Tarbes dont les marchés et les magasins alimentent, à vingt lieues à la ronde, trente stations de tourisme fameuses ;
Tarbes, ville claire, saine, bien bâtie, ville de bonne santé et de longévité, ville accueillante et hospitalière, ville riche en
ressources matérielles et intellectuelles — est-elle un « Centre de Tourisme» par « nature et par excellence », comme nous l'avons dit ?
Nous l'allons voir.
Tarbes est donc un «Centre de Tourisme» créé par la Nature et aménagé par les hommes.
”
Source : Gallica

Paul Mieille,  Tarbes (1933)

“ Située sur la rive gauche du fleuve Adour presqu'au centre de la riche vallée, qui, depuis Tarbes, devient plaine et s'étend jusqu'aux confins de l'Armagnac et du Béarn, — Tarbes est destinée à jouer dans la civilisation pyrénéenne un rôle de premier plan, et la Nature a secondé les hommes, en préparant aussi soigneusement et avec tant d'heureuse prescience, le cadre et l'assiette de la cité, qui, depuis les temps les plus reculés fut le marché, le « Marcadieu » des Vallées Pyrénéennes et des plaines de l'Adour, le lieu d'échanges prédestiné entre la Montagne et la Plaine. ”
Source : Gallica

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