Paul Mieille, Tarbes (1933)
“ La ville est bâtie... au large. La plupart de ses rues spacieuses et rafraîchies par leurs ruisselets d'eau claire s'ouvrent sur les Pyrénées ou sur la chaîne verdoyante des coteaux. C'est un des grands attraits de Tarbes... Quand au détour d'une rue, en ouvrant la fenêtre d'une chambre d'hôtel, s'élèvent devant nous les montagnes prestigieuses de son magnifique horizon, roches flambantes au grand soleil méridional. ”
