Résumé

Pierre-Bernard Palassou Supplément aux Mémoires pour servir à l'histoire naturelle des Pyrénées et des pays adjacens… (1821)

Si l'on réfléchit à l'immensité des travaux exécutés par les ancienss soit dans la montagne des Quatres-Couronnes dont on vient de parler, soit dans celle de Baygorry; si l'on réfléchit, dis,-je, à ce nombre prodigieux de galeries, d'excavations et d'ouvertures qui semblent avoirprivé ces montagnes de leur solide fondement, on ne peut s'empêcher de croire que de pareilles exploitations doivent être comptées au nombre des entreprises les plus étonnantes de l'industrie humaine.
Il faut en convenir; la nature n'a rien négligé pour les rendre profitables
Source : Gallica

Pierre-Bernard Palassou Supplément aux Mémoires pour servir à l'histoire naturelle des Pyrénées et des pays adjacens… (1821)

La direction de ce vent était à peu près du S. S. O. au N. N. E. Ce qu'on peut regarder encore comme une singularité , c'est que, quoique cet ouragan n'ait exercé ses ravages que sur une bande de terrain, dont la largeur, depuis le pied des Pyrénées vers le nord, n'excédait pas dix lieues, et que l'on ne l'ait éprouvé que faiblement à Bayonne, à Dax, au Mont-de-Marsan,
on lit néanmoins dans le Journal Constitutionnel du 20 janvier, que le vent du sud avait pareillement soufflé le 18 et le 19 avec violence à Paris.
Source : Gallica

Pierre-Bernard Palassou Supplément aux Mémoires pour servir à l'histoire naturelle des Pyrénées et des pays adjacens… (1821)

Les orages depuis cette époque sont plus violens qu'autrefois, tellement qu'ils détruisent tous les ans quelques moissons dans la vallée de Pistolle. C'est un aveu que fait un écrivain qui s'efforce de présenter sa patrie sous le jour le plus favorable, et qui attribue la violence peu commune des orages de grêle, à ce que les forêts n'existent plus.
Source : Gallica

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