Gaston Balencie

Résumé

Gaston Balencie Bagnères-de-Bigorre (1933)

Sa rue principale, fraction de la route nationale n° 135, conduit le visiteur à travers les Coustous, place mondaine, vers la vallée de Campan, les cols d'Aspin et du Tourmalet. Des promenades ornées de monuments, petits cailloux blancs jetés au hasard d'un caprice, offrent aux baigneurs le calme de leurs avenues et la rêverie de leurs sous-bois, justifiant l'appellation de «séjour de plaisir et d'amour.»
Son climat est agréable. On peut ainsi le caractériser : L'hiver est court, le printemps est pluvieux, l'été tempéré et l'automne doux.
Source : Gallica

Gaston Balencie Bagnères-de-Bigorre (1933)

Dans le creux d'une vallée fertile, sur la rive gauche de l'Adour, à peu près à l'extrémité de l'ancienne route Césarée, qui, partant de Bordeaux se prolongeait, d'après une tradition sans aucun pont jusqu'à la vallée de Campan, se trouve blottie la jolie station thermale de Bagnères-de-Bigorre. Les géographes la placent sur le 17° 45' de longitude et sur le 43° 3' de latitude, à 550 mètres d'altitude. La nature s'est plue à l'embellir de ses grâces.
Source : Gallica

Gaston Balencie Bagnères-de-Bigorre (1933)

En 1834, après quelques concerts donnés à Bagnères, il fait son premier voyage avec sa troupe entière composée de cent élèves de tout âge et de tout rang qui se groupent autour de sa bannière, la Sainte Bannière, qu'il donnera trente-six ans plus tard à l'église Saint-Vincent. A Tarbes, à Vic, à Pau, à Orthez, à Bayonne, les Chanteurs Montagnards furent fêtés. L'année suivante Toulouse les acclamait. C'est alors qu'il forma la phalange des Quarante. Ensemble
ils visitèrent toutes les villes de France et dans chaque ville où ils passaient, ils étaient applaudis.
Source : Gallica

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