Résumé

Guide du touriste et du baigneur aux eaux de Bagnères-de-Bigorre… (1843)

Ce qui attire surtout à Bagnères, c'est la grande liberté dont on y jouit : il est telles eaux, par exemple, où la société réduite à un petit nombre d'individus, devient , non pas un délassement, mais une véritable servitude et un odieux impôt prélevé sur le faible et le malade par le fort et le bien portant.
Nulle part la personnalité n'est plus respectée qu'ici; cela tient à la dispersion des étrangers et des maisons qui les logent, à la multitude des promenades, sur lesquelles les baigneurs ce disséminent et surtout aux nombreuses distractions que la localité présente.
Source : Gallica

Guide du touriste et du baigneur aux eaux de Bagnères-de-Bigorre… (1843)

Si, passant derrière la métairie, a l'ombre des châtaigniers, on se dirige vers un petit vallon qui sépare la base du Bédat de celle du Mont-Olivet, on arrive bientôt à une délicieuse tonnelle, dont le dôme de feuillage n'est jamais traversé par les rayons solaires. C'est là que coule la Fontaine Ferrugineuse des demoiselles Carrère : un sentier qui pourrait être meilleur ramène le promeneur au chemin du tir.
Source : Gallica

Guide du touriste et du baigneur aux eaux de Bagnères-de-Bigorre… (1843)

On grimpe dans cette gouttière en posant la pointe des pieds sur quelques saillies ; au-delà commence la pelouse avec ses belles et odorantes fleurs; enfin, au sommet, on découvre un horizon immense vers Bagnères et vers la plaine de la Neste, tandis qu'au sud l'œil ne peut compter les nombreux petits pics presque tous gazonnés qui hérissent le sol comme les arbres d'une forêt. La vue, même sans le secours d'une lunette, aperçoit, par un beau jour: à l'est, la blanche petite ville de Montréjeau, Capvern, Mauvezin, l'Escaladieu
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature