“ Est celui du vallon d’été Tranquille et frais sous la verdure. Entrons et rêvons, Entrons nus et purs dans la pâle église Où l’ombre verdit, s’allonge, s’irise Et semble un vallon ; Un vallon avec des colonnes grises Dont les fûts légers montent sur les murs Aux vitraux d’azur. Soyons nus et purs ; Le monde est un rêve Et sa lueur brève Tombe de ces murs. ”
Vallon
Définition et enjeux
Le vallon, espace naturel encadré par des collines ou des montagnes, a souvent été utilisé comme métaphore de paix et de méditation par de nombreux auteurs. Cécile Sauvage le décrit comme un lieu de rêve et d’harmonie, où la nature inspire le calme et l’immatériel.
Alphonse de Lamartine, quant à lui, le présente comme un refuge de l’enfance et un symbole de finitude, tandis que H.-P. Dufraisse ou A. Suarès mettent l’accent sur sa dimension sensorielle et sa liaison avec la vie végétale. Ce thème, associé aux ruisseaux, prairies et bois, révèle une fascination pour les paysages perçus comme des miroirs de l’âme humaine.
Citations sur le vallon
Alphonse de Lamartine,
Méditations poétiques
(1878)
“ Prêtez-moi seulement, vallon démon enfance , Un asile d'un jour pour attendre la mort. Voici l'étroit sentier de l'obscure vallée : Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée, Me couvrent tout entier de silence et de paix. Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure Tracent en serpentant les contours du vallon; Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure, Et non loin de leur source ils se perdent sans nom. La source de mes jours comme eux s'est écoulée; Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour : ”
“ Puis rentre avec mélancolie. Monde silencieux où ce vallon rêveur S’allonge dans une ombre et dans une fraîcheur De branches. Bleu vallon aux colonnes feuillues Où la clochette tremble, où le bouleau remue. ”
“ Est encor d’un vert tendre au pied de l’aulne obscur. Une molle buée enveloppe l’azur, Allège les lointains, les arbres, les maisons, Noie à demi la ferme et le dormant gazon Et fait de la montagne une ombre aux lignes pures. Pas un souffle, pas un soupir, pas un murmure, Tu rêves. Le vallon s’apaise solitaire Dans l’ombre et le repos qui caressent la terre ; Tu rêves et la terre est faite de ton rêve Et ta forme à jamais se répand et s’élève Et semble s’allonger sur les espaces bleus, Ton corps limpide et clair flottant au-dessus d’eux ”
“ Ô vallon où je m’environne De fraîcheur et d’humidité, Mon âme tranquille te donne Le silence de sa beauté. Elle est faite de ton feuillage, De ton ruisseau triste et mouvant, Et c’est de ce léger passage Que le vient ton apaisement. LXXIX J’aurai trouvé l’apaisement À me fondre avec le murmure Et le rêve de la nature Dans son musical flottement ; À mourir comme fait la brise Dont s’éloigne le clair réseau, Nuage indolent qui se brise, Chute de feuille, reflet d’eau. ”
H.-P. Dufraisse, Le Théisme, poème en trois décades… (1872)
“ Mais rarement aussi paisible est le vallon, Où germe sa racine. Elle voit sa verdure Souvent se détacher de son tronc. La froidure, On dirait, l'a flétrie, et cependant l'été Tout chaud rayonne encor. ”
A. Suarès, Revue des Deux Mondes
“ Le sol en pente va par bonds, de gauche à droite, où, comme un lit, se creuse le fond du vallon. On fait quelques pas, et l’on découvre tout l’horizon de la vallée solitaire. Elle semble fermée de toutes parts, pareille à une vasque de terre cachée entre des collines boisées. Les arbres voilent le bord ouvert de ce fossé. Le ciel paraît verser la clarté de plus haut que sur la plaine. La couronne des feuillages posée sur les hauteurs les ceint d’une ombre claire et pensive. Tout, ici, est ramassé sur soi-même et penché sur le fond. ”
“ Et sa main caressant les clochettes sereines Comme une belle fleur elle-même se traîne. Le Vallon qui sourit à leur bonheur humain N’est pour eux dans la plaine avec ses bouleaux fins Qu’un site langoureux. Ils suivent une allée, Se penchant l’un vers l’autre et la marche ondulée. ”
Revenants : pages supprimées par l'empire… (1873)
“ Je marchais au fond du vallon où le fleuve coule paisiblement. D'un côté, des collines escarpées et boisées ; de l'autre, de vertes prairies descendant jusqu'au bord du chemin, semées de gracieux bouquets d'arbres et d'arbustes, à l'ombre desquels des troupeaux de grands boeufs noirs et roux ruminent paresseusement. Plus loin, les prairies disparaissent, la vallée se rétrécit et se creuse plus profondément. Le paysage devient plus tourmenté, plus sauvage. Je suis à trois milles de Georgetown, au pied des petites chutes dont le bruit trouble seul le profond silence des forêts qui m'entourent. ”
André Léo,
Magasin d’Éducation et de Récréation
“ Le ravin a des recoins et des défilés charmants ; la colline des croupes qui attirent et un air à la fois orgueilleux et bon enfant ; le bois chante et rit, doux asile d’ombre et de rêverie ; le vallon, avec ses replis et ses belles courbes, semble un giron maternel, où la nature invite l’homme à venir cacher sa vie ; le babil du ruisseau fait rêver, car on voudrait savoir ce qu’il dit ; et plus encore la grande nappe glissante et profonde qui va, va, sans repos, si loin, toujours ! ”
“ Le vallon, creusé derrière nous et protégé de tous côtés par de hautes pentes boisées, est une véritable oasis, et déjà les scilles et les narcisses poussent de grandes feuilles au fond desquelles apparaît un petit bouton. ”
Remy de Gourmont,
Le chat de misère: Idées et images
“ Un vallon en miniature, dont les parois s'étagent, dont le fond se creuse pour le ruisseau qui devrait y passer, et partout un féerique fouillis des fleurs les plus simples, mais les plus jolies, qui semblent nées au hasard, tant elles sont groupées avec habileté. ”
“ Des sonneries de trompettes retentissaient au loin, sautaient de vallon en vallon, doublées et triplées par l’obstacle des grands rochers de granit, et se dispersaient de droite et de gauche comme étouffées par l’ombre des forêts. ”
Arsène Houssaye,
Oeuvres de Boufflers. Histoire de Boufflers
(1852)
“ Il faut peindre d'un seul trait le paysage où se trouvait si heureux notre chevalier : un petit vallon fuyant entre deux collines couronnées de grands arbres touffus; un petit hameau gaiement éparpillé à l'horizon, ou l'œil s'arrêtait sur une aiguille de clocher; dans le vallon, un peu de bois encadrant les blés verts et les sainfoins rouges; çà et là un verger tout blanchi par la floraison, une grande prairie où serpentait nonchalamment un ruisseau, quelques ponts rustiques, un troupeau paisible de vaches rousses et brunes ”
“ Le calme léger et vert d’un vallon. XXXIX Dans son coin profond d’ombre verte Fleurit la digitale rouge ; Toutes ses clochettes ouvertes, Elle éclaire l’ombre et ne bouge. Elle est une âme seule et qui brûle sans bruit Dans sa douleur et dans la nuit ”
“ Calme de l’ombre Dans un silence de beauté. Ah ! si ce vallon ne peut Avec son herbage bleu Et ses dormantes fougères S’étendre à toute la terre, Ah ! que seule j’y demeure Au pied du bouleau qui pleure ; Que seuls, amis de beauté Et de rêve se promènent Dans l’atmosphère sereine Sur un gazon velouté. Un long silence autour de nous. Cette tête sur mes genoux Blanche et sévère Rejoint le calme de la terre. Les yeux sont clos sur un rire effacé, Les lèvres sont closes, le nez Est sans souffle. Dans l’air muet Parfois un soupir monte et s’achève. ”
“ Qu’on ne m’enlève pas, ô mon vallon, ta nuit, L’ombre du verne obscur et du bouleau fragile, Le pré de froid velours où le soir me conduit Et dont rêve à mes pieds le sommeil immobile. Tant de fraîcheur me vient de ces lieux recueillis Où la lumière verte est l’âme du silence Que mon cœur immortel y tombe dans l’oubli Et dans l’inconscience. CIX Jusqu’au ciel d’azur gris le pré léger s’élève Comme une route fraîche inconnue aux vivants ; La mouillure de l’herbe et de la jeune sève Répand dans l’air rêveur son haleine d’argent. ”
“ Et, comblant les vallons et rasant les coteaux, D’un sol heureux formoit d’insipides plateaux. Par un contraire abus l’art, tyran des campagnes, Aujourd’hui veut créer des vallons, des montagnes. Évitez ces excès. Vos soins infructueux Vainement combattroient un terrein montueux ; Et dans un sol égal, un humble monticule Veut être pittoresque, et n’est que ridicule. Désirez-vous un lieu propice à vos travaux ? Loin des champs trop unis, des monts trop inégaux, J’aimerois ces hauteurs où, sans orgueil, domine Sur un riche vallon une belle colline. ”
George Sand,
Lettres d’un voyageur
(1837)
“ Toute la partie inférieure du vallon est soigneusement cultivée. Plus haut s’étendent d’immenses pâturages dont la nature prend soin elle-même. Puis une rampe de rochers arides s’élève jusqu’aux nuages, et la neige s’étale au faîte comme un manteau. ”
George Sand,
Lettres d’un voyageur
(1837)
“ Ce vallon frais et touffu est une oasis au milieu des tristes plaines qui l’environnent et qui n’en laissent pas soupçonner l’approche. On tombe tout à coup dans un ravin hérissé de rochers et de forêts, dans des jardins royaux du milieu desquels s’élève un palais espagnol élégant et poétique, qui se mire du haut des rochers dans les eaux d’une rivière bleue. Il semble qu’on soit arrivé en rêve dans quelque pays enchanté, qui doit s’évanouir au réveil et qui s’évanouit en effet au bout d’un quart d’heure lorsqu’on traverse seulement le vallon et qu’on suit la route du midi. ”
“ Le monde à ton regard s’efface et se balance Autour de ces bouleaux pleureurs Et l’hymne de ton âme infiniment s’élance Dans l’insaisissable rumeur. Vallon, pelouse, silence Où l’ombre vient s’allonger ; Une pâle lueur danse Et de son voile léger Effleure ta forme claire Sur qui rêvent les rameaux Et le mouvement de l’eau Paisible entre les fougères. ”
M. le capitaine Richard Burton, Le Tour du monde
“ La vallée, dont la largeur est ici d’un demi-mille, est d’un aspect séduisant ; au bas d’une terrasse, ou plutôt d’une marche, qui nous oblige à descendre de voiture, la rivière, dont l’eau est transparente et d’une largeur de cent vingt mètres, coule entre deux rangées de saules, de peupliers et d’autres grands arbres que le vent d’ouest balance et rafraîchit ; l’herbe tapisse le milieu du vallon, qu’enferme une ceinture de rochers sourcilleux d’une teinte rouge. ”
“ Pour la tristesse du berger Dans l’ombre fine ; Dans le silence du vallon Pour le cœur de celles qui vont La chair blessée ; Sur la ville et sur la maison Pour l’ennui, pour la déraison, Pour la pensée. CVII Lève-toi, jour pâle et laiteux, Sur la planète printanière Où je m’avance la première À travers un rayon brumeux. La vie et le temps qui s’éveillent Font une musique d’abeilles Et d’oiseaux, ô monde léger Où l’âme frôle la prairie Comme la brise rajeunie Qui baise les gazons mouillés. ”
Histoire d'une famille bourgeoise… (1853)
“ Quatre lieues séparaient la ville du vallon , quatre lieues sans fin, par un terrain étiolé, parsemé de pruneliers sauvages ; mais plus la route est longue et plus le charme est grand, lorsque tout à coup à ces beaux regards impatients viennent s'ouvrir ces vallons de Tempé, chargés de vignes et d'arbres fruitiers! ”
Octave Pradels,
Fleurs de Gaule, poésies gaillardes…
(1910)
“ LA VALLÉE ET LE VALLON La Vallée et le Vallon Il paraîtrait, d'après la Bible, Qu'un jour on ressuscitera Dans un endroit sombre et terrible Nommé : Vallée à Josaphat (1) . Et cet espoir charmant m'excite... Chaque jour, m'entraînant, oui-da, Je meurs... et puis je ressuscite Dans le vallon de Josèpha. ”
Joseph Louis Théodore Moyne, Italie : guide du jeune voyageur… (1878)
“ Une descente rapide contourne un vallon pendant en précipices et parsemé d'habitations et d'usines que des chutes d'eau mettent en mouvement : vaste jardin paysager quinourrit une population superbe et l'enrichit. ”
Joseph Bard,
Derniers mélanges de littérature et d'archéologie sacrée
(1847)
“ Un peu plus loin s'ouvre, entre deux collines qui s'arrondissent pour lui donner passage, ce vallon où le murmure d'un ruisseau, laquiétudede l'atmosphère, la voix d'une cascade, le souvenir d'une touchante piété locale, une inouïe variété d'accidents et de sites, des traditions mystiques que le temps n'a pas effacées du cœur des Nuitons, un rare concert d'oiseaux, d'arbres et de grottes, ont mis toute cette sereine poésie que nous avons cherché à faire revivre ailleurs. ”
Lettres à un ami sur les visites de Monseigneur l'évêque de Chambéry et de Genève… (1809)
“ Un petit vallon large de quelques minutes et long d'un quartd'heure , s'enfonce entre deux collines élevées, couvertes de hêtres , de pins et autres arbres qui ombragent fortement ce lieu solitaire. Au fond du vallon , et du milieu des rochers sort un fleuve de lait qui traverse cette petite prairie , et forme par sa couleur le contraste le plus étonnant avec la verdure sombre qui tapisse ses bords ; l'horizon rétréci par la hauteur et le rapprochement des deux collines, vous place tout d'un coup dans un désert; et l'on est porté à se croire éloigné de cent lieues dea contrées habitées. ”
Claude-François Denecourt,
Indicateur de Fontainebleau : palais…
(1888)
“ A la suite, nous contournons une troisième vallée pour descendre bientôt en contre-bas el voir à gauche de frais ombrages. La lettre R signale le poétique vallon des Muse. Notre sentier, véritable corniche accrochée aux flancs du site, nous ramène de nouveau sur la crête; puis, il nous fait descendre dans un vallon sauvage, traverser une route, et enfin, regagner l'agreste plateau. ”
“ Dans mon vallon familier, Que l’ombre, que le silence Viennent s’allonger au pied De mon corps blanc replié. L’oiseau jette un cri de gloire Et l’homme ayant joint les doigts A l’air de dire une histoire D’autrefois. Ô plus haute que la vie, Froide et pâle Poésie, Lève-toi Et pleure et danse à la fois. Allonge vers les bouleaux Tes bras si longs et si beaux, Insaisissable pensée, Et sur ta chair offensée Ramène le triste flot De tes tresses délacées. Ô tristes et longs sanglots De l’oiseau. L’homme est mort d’avoir osé Un baiser. ”
Ann Radcliffe,
Les Mystères d’Udolphe
“ Oubliant désormais la magnificence des vues étendues, ils s’enfoncèrent dans cet étroit vallon. Tout y étoit solitaire et stérile ; on n’y voyoit aucune créature vivante que le bouquetin des montagnes qui, parfois, se montroit tout-à-coup sur la pointe élancée de quelque rocher inaccessible. ”
Charles Delon, Cent tableaux de géographie pittoresque… (1882)
“ Audelà le terrain ouvert se prolonge sous forme de plaine, à perte de vue. Vers le premier tiers de la longueur du sillon une échancrure du plateau forme un vallon, une vallée secondaire, transversale, aux contours arrondis, et dirigée à peu près du nord- ouest au sud-est, qui vient déboucher obliquement dans la vallée principale. —La vallée est arrosée par un ruisseau principal et quelques petits affluents ”
Auguste Debay, Les Parfums et les fleurs, par A. Debay (1861)
“ On sort d'un vallon , non par de belles allées droites comme en Europe, mais par des zigzags, par des circuits, qui sont eux-mêmes ornés de petits pavillons , de petites grottes, et au sortir desquels on retrouve un second vallon tout différent du premier, soit pour la forme du terrain, soit pour la structure des bâtiments. ”
Honoré de Balzac,
Le lys dans la vallée : scènes de la vie de province
“ Aussi, plus tard, en aimai-je le silence, les grands arbres chenus, et ce je ne sais quoi mystérieux épandu dans son vallon solitaire! Mais chaque fois que je retrouvais au penchant de la côte voisine le mignon castel aperçu, choisi par mon premier regard, je m'y arrêtais complaisamment.—Hé! me dit mon hôte en lisant dans mes yeux l'un de ces pétillants désirs toujours si naïvement exprimés à mon âge, vous sentez de loin une jolie femme comme un chien flaire le gibier. ”
Rodolphe Töpffer,
Premiers voyages en zigzag, ou Excursions d'un pensionnat en vacances dans les cantons suisses et sur le revers italien des Alpes…
(1860)
“ Si le village est riant, le vallon est étroit, dé toutes parts cerné par des bois sombres ou dominé par des rochers couronnés de ruines séculaires, et il y a entre cette petite plaine fleurie et ces âpres solitudes ce mélancolique contraste qui n'estas sans attrait pour les âmes désolées. ”
Louis Ducros, J.-J. Rousseau (Nouvelle édition…
“ Au fond du vallon, qui sert à la fois de garenne et de pâturage, on entend murmurer un ruisseau qui, d'une montagne voisine, vient couler parallèlement à la maison et dont les petits détours, les cascades, sont dans une telle direction, que des fenêtres et de la terrasse l'œil peut assezlongtemps suivre son cours. Le vallon est garni, par places, de rochers et d'arbres où l'on trouve des réduits délicieux et qui ne laissent pas de s'éloigner assez de temps en temps du ruisseau pour offrir sur ses bords des promenades commodes, à l'abri des vents et même de la pluie ”
Alfred Driou, Le Livre d'or des grandes curiosités du globe… (1870)
“ Une vallée n'est autre chose que la dépression du sol entre deux montagnes; un vallon, entre deux collines. C'est comme un couloir permettant de circuler autour de ces éminences. Si cette vallée, si ce vallon sont privés de végétation, on n'y voit qu'un désert. Qu'ils soient semés, entravés de blocs de pierres, de détritus de roches, de ruines et de fragments de montagnes, ce n'est plus qu'un chaos, comme le chaos de Gavarnie, dans les Pyrénées, ou une gorge rocheuse, telle que la G or g e-d"Enfer, dans la petite Suisse de notre France, le Mont-Dore. ”
