Joseph Bard,
Derniers mélanges de littérature et d'archéologie sacrée
(1847)
“ La musique tue la foi, parce qu'elle tue le recueillement; elle engendre la distraction; elle jette des idées mondaines et sensuelles, tout au moins frivoles, dans le lieu de la méditation ; elle trouble la véritable piété; elle suspend et brise l'action du sacrificateur et la prière de tous; elle ne dit rien à l'àme des fidèles; elle les martyrise par la répétition forcée des mêmes mots; elle fait obstacle à cette effusion, cet épanchement, cet élan, cet essor, cette explosion du chant populaire, qui ne peut se mêler à des accents qu'il ne connait pas. ”

