Théophile Roller, L’Agro romano, la vie agricole et la vie pastorale dans les anciens états de l’Église
“ C’est du moins la notion que nous avons pu recueillir sur les rapports vagues des pâtres et des exploitans, on ne calcule à Rome que par à peu près, et pourtant le fond de l’agro romano est incomparablement meilleur que la majorité de nos terrains, le tort, c’est de lui demander de produire ce qui ne réussit bien qu’en Normandie ou en Angleterre, de l’herbe. On exploite des plaines arides comme si c’étaient les monts eu les vallées des Alpes, on exige du vert là où six mois de l’année il ne peut y avoir que du sec. Il n’en peut résulter que des dommages au point de vue économique. ”
