Noblesse romaine

Définition et enjeux

Portrait de Francis Wey Francis Wey,  Histoire des révolutions du langage en France (1848)

“ Donc la noblesse romaine se maintint avec son langage, celui de l'Eglise, et se perpétua sous l'autorité spirituelle, côtoyant la noblesse des Franks consacrée par le glaive.
Rien ne donne une plus magnifique idée de la grandeur du nom romain, et de la souveraine puissance des souvenirs de l'empire, que cette nécessité reconnue par ceux-là même qui en avaient achevé la ruine, de succéder à sa gloire abattue, et de s'approprier les vains titres d'un héritage dès longtemps dissipe.
”
Source : Gallica

Portrait de Guglielmo Ferrero Guglielmo Ferrero,  Revue des Deux Mondes

“ Jamais on ne comprendra rien à l’histoire de Rome si on ne comprend pas que la famille Julia Claudia fut obligée d’assumer et d’exercer malgré elle un pouvoir qui, insensiblement, devint monarchique, de la même manière que la noblesse romaine avait été obligée de fonder malgré elle l’Empire dont elle avait peur. Bien plus, c’est en cette contradiction que se résume ce que l’on pourrait appeler l’essence philosophique de l’histoire romaine, puisque Rome périt par sa victoire même, puisqu’elle s’anéantit dans l’Empire qu’elle a fondé. ”
Source : Wikisource

Portrait de Edmond About Edmond About,  Rome contemporaine

“ La société romaine est divisée en trois classes : la noblesse, la plèbe et la classe moyenne qui s’agite entre les deux. La noblesse est hospitalière et elle vous recevra si vous voulez mais il y a peu de chose à en dire. Les princes de l’Église et les princes romains en ont fini depuis longtemps avec le népotisme et le sigisbéisme. Les cardinaux sont pauvres, et les grandes dames vont dans le monde sans amant. ”
Source : Wikisource

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