Francis Wey,
Histoire des révolutions du langage en France
(1848)
“ Donc la noblesse romaine se maintint avec son langage, celui de l'Eglise, et se perpétua sous l'autorité spirituelle, côtoyant la noblesse des Franks consacrée par le glaive. Rien ne donne une plus magnifique idée de la grandeur du nom romain, et de la souveraine puissance des souvenirs de l'empire, que cette nécessité reconnue par ceux-là même qui en avaient achevé la ruine, de succéder à sa gloire abattue, et de s'approprier les vains titres d'un héritage dès longtemps dissipe. ”
