Adrien Peladan

Élements biographiques

Adrien Peladan,  Maximin, peint par lui-même : triomphe de Notre-Dame de La Salette dans l'un des témoins de son… (1881)

“ Il jette un regard du côté de sa chère montagne. Du sombre jardin de son agonie, il voulait jeter encore avec les derniers battements de son cœur un regard, le dernier de ses yeux, sur le Thabor si radieux de son enfance où allait s'éteindre bientôt pour lui le dernier rayon du soleil de cette terre. Il y cherchait encore les yeux de sa divine Mère qui sont, nous dit Mélanie, tout un paradis de splendeurs et de félicités pour ceux à qui il est donné de les contempler.
Que de fois il lui avait semblé que s'il revoyait encore l'Apparition, le Paradis entrerait dans son cœur !
”
Source : Gallica

Adrien Peladan,  Dernier mot des prophéties...… (1881)

“ Ouvre-toi, fournaise ardente, pour recevoir sur son coeur enflammé celui après lequel elle soupire.
— Mon bien-aimé, mon âme s'ouvre pour recevoir le pain dans sa prison.
— Dit mon bien-aimé, en souriant avec une délicieuse et enivrante tendresse : Adore le tabernacle où tu as pris ton repos et où tu le prendras encore.
— J'adore la manne des anges, le pain des forts, la divine nourriture du pauvre voyageur, le froment des vierges.
— Viens t'asseoir au côté de Celui qui t'aime, jai un si grand, un si vif, un si extrême désir d'aimer, que c'est un douloureux martyre de ne pouvoir aimer.
”
Source : Gallica

Adrien Peladan,  Maximin, peint par lui-même : triomphe de Notre-Dame de La Salette dans l'un des témoins de son… (1881)

“ Du matin au soir, du soir au matin de ses journées, elle ne travaille, ne souffre et ne vit que suspendue, entrelacée au au cœur de JESUS. La veille pas plus que le sommeil ne la
détache de son bien-aimé. Et la nuit, quand tout dort, dans le calme d'une pleine possession de JESUS, dans ce contact substantiel de tout lui-même avec tout elle-même, remplie d'une joie immense mais contenue, parce que rien ne peut plus la lui ravir, elle se met à chanter à JESUS, à chanter avec Marie tout un hymne d'amour, l'éternel magnificat de l'amour.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature