Résumé

J. M. J. Revue des Deux Mondes

Un jour la Pologne pensa renaître ; un homme eut dans la main son avenir, car il avait, en quelque sorte, la puissance du destin, la puissance du temps. Il pouvait donner à la société polonaise, avec des lois nouvelles, une nouvelle vie. Il pouvait le tenter du moins. Il aima mieux briser des trônes que de refaire un peuple. Il courut au Kremlin, y trouva la borne fatale marquée à sa grandeur, et quand, plus tard, le monde l’enferma vivant dans le sépulcre de Sainte-Hélène, il emporta sur ce rocher lointain, sur ce trône de l’exil, parmi les débris de sa gloire, le sabre de Jean Sobieski.
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J. M. J. Revue des Deux Mondes

Dans le temps que les conférences avaient lieu et que le loyal commandant du Wellesley, du fond de la baie déserte de la Sude, prêchait la modération aux deux partis, un bateau turc du pays ayant naufragé sur la partie méridionale de l’île, les Grecs, après avoir pillé ce qu’ils ont pu de la barque, n’ont-ils pas inexorablement massacré les dix personnes de son équipage ? L’idée d’un naufrage est propre à attendrir un cœur féroce ; le spectacle du malheureux dont la mer a respecté la vie suffit pour effacer l’inimitié la plus cruelle.
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J. M. J. Revue des Deux Mondes

Une guerre sanglante et opiniâtre ébranle depuis un an les confins de l’Europe : deux grands empires s’y trouvent aux prises ; quelle sera l’issue de la lutte ?
La Russie combat pour la gloire, pour l’ambition, pour un système dont elle ne s’est jamais départie ; c’est les yeux tournés vers Byzance qu’elle s’occupe de la liberté de la Grèce. Pour les Turcs, il s’agit aussi d’indépendance ; car il s’agit de l’existence même de leur patrie.
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