Le général Prim Prim le Sénat, les Cortès et la presse espagnole dans la question du Mexique (1863)
“ Sous le patronage du général Prim, el Eco de Orizaba rappelait avec complaisance les heureux temps du moyen âge, parce que alors, les grands hommes comme le général Prim fondaient des dynasties. Et c'est cet homme qui a vu les spoliations les plus inouïes, qui a vu tout l'abus de la force, c'est précisément cet homme qui vient se plaindre d'un abus de la force, qui anathématise le moyen âge, qui célèbre bien haut les progrès de la civilisation dans le siècle moderne où l'opinion peut tout, où les droits de la justice sont tout-puissants ! ”
