Résumé

Le général Prim Prim le Sénat, les Cortès et la presse espagnole dans la question du Mexique (1863)

Sous le patronage du général Prim, el Eco de Orizaba rappelait avec complaisance les heureux temps du moyen âge, parce que alors, les grands hommes comme le général Prim fondaient des dynasties. Et c'est cet homme qui a vu les spoliations les plus inouïes, qui a vu tout l'abus de la force, c'est précisément cet homme qui vient se plaindre d'un abus de la force, qui anathématise le moyen âge, qui célèbre bien haut les progrès de la civilisation dans le siècle moderne où l'opinion peut tout, où les droits de la justice sont tout-puissants !
Source : Gallica

Le général Prim Prim le Sénat, les Cortès et la presse espagnole dans la question du Mexique (1863)

Tout le monde voyait que le pouvoir de Juarez était incompatible. Tout le monde avait contre lui des réclamations et des offenses. Tout le monde comprenait qu'un pouvoir fort, stable, durable, entraînait après soi la nécessité d'être représenté par une personne habile, compétente, digne, autorisée, aidée, appuyée moralement par l'Europe, sans cela tous les traités, toutes les conventions seraient inutiles, et n'auraient d'autre durée que celle de tant d'autres pouvoirs éphémères, que nous avons vu paraître et disparaître au Mexique.
Source : Gallica

Le général Prim Prim le Sénat, les Cortès et la presse espagnole dans la question du Mexique (1863)

Cela signifiait que le général Prim avait abjuré ses anciennes erreurs et qu'il désirait donner au pays une espèce de satisfaction publique digne de son patriotisme.
Ce en quoi le comte de Reus n'apasété aussi heureux ; ce en quoi il a été malheureux et peu prudent, c'est d'avoir voulu convertir une question personnelle en une question nationale. C'est d'avoir voulu en appeler à certaines glorioles, d'avoir lancé certaines bravades, qui sonnent mal dans la bouche de tout homme sérieux, et surtout dans la bouche d'un vaillant militaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature