Antonio de los Ríos y Rosas

Antonio de los Ríos y Rosas

Résumé

Portrait de Antonio de los Ríos y Rosas Antonio de los Ríos y Rosas La question du Mexique devant les Cortès d'Espagne… (1863)

Eh bien! c'est aujourd'hui une guerre d'intervention. A peine les alliés ont-ils fait la paix avec l'Empereur qu'ils coopèrent avec lui à soumettre ses sujets rebelles.
Or, Messieurs, un principe qui a cette force ; un principe qui s'interpose d'une telle façon entre tous les rapports hostiles de l'humanité, ce principe pourra-t-il être un principe que l'on proscrive, un principe que l'on nie, un principe que l'on considère un principe à fuir par aucun homme d'État, par aucun Gouvernement, par aucun cabinet? Non; tout ce que l'on alléguerait à ce sujet est ridicule, est absurde, est vieilli.
Source : Gallica

Portrait de Antonio de los Ríos y Rosas Antonio de los Ríos y Rosas La question du Mexique devant les Cortès d'Espagne… (1863)

Ce n'est pas ainsi que l'on gouverne. Ce n'est pas ainsi que l'on fait de la politique, ce n'est pas ainsi qu'on remplit ces fonctions que vous occupez : mais c'est ainsi que l'on peut vivre éternellement, et blesser le trône, et tuer la nation.
Je le dis avec la conviction la plus intime et la plus profonde : dans ces temps orageux, dans ces temps difficiles, il faut du courage civil : le courage physique, le courage militaire, le courage de l'épée ne suffit pas ; celui-ci, c'est le courage du soldat. (Bien! bien!) Vous voyez se présenter à vous une question de monarchie et de candidature.
Source : Gallica

Portrait de Antonio de los Ríos y Rosas Antonio de los Ríos y Rosas La question du Mexique devant les Cortès d'Espagne… (1863)

Avant de pénétrer plus avant dans la question, je me permettrai, Messieurs, de vous rappeler deux principes : parce que lorsque les principes s'oublient, se nient, se méconnaissent de la manière et jusqu'au point où ils ont été méconnus dans cette question par le Gouvernement de Sa Majesté et par tous les orateurs qui ont défendu sa politique, il est nécessaire de descendre aux principes, aux rudiments, aux éléments du droit international. Quand deux États sont en paix, chacun d'eux est tenu de respecter, de ne pas troubler l'ordre intérieur de l'autre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature