Résumé

F. de La Barreyrie Révélations sur l'intervention française au Mexique de 1866 à 1867… (1868)

« À vous les honneurs, mon frère!..... vous avez été grand dans la bataille, vous avez été grand dans les conseils. Vous avez noblement fait le sacrifice d'une existence tranquille et heureuse pour travailler activement au bien de notre patrie, et votre dévouement vous coûte la vie... À vous les honneurs, mon frère S... Votre empereur, votre admirateur, votre ami vous cède le pas !... »
Miramon meurt pour sa foi politique et ne s'en cache pas. Après une courte allocution aux Mexicains, il redresse fièrement la tête, et d'une voix tonnante il s'écrie : Vive le Mexique! Vive l'Empereur!
Source : Gallica

F. de La Barreyrie Révélations sur l'intervention française au Mexique de 1866 à 1867… (1868)

S'il ne voit pas la victoire assurée, ou s'il ne se sent pas appuyé par des troupes comme les bataillons français, il donne ses ordres, et, pendant qu'on les exécute, il se retire en lieu de sûreté. Voilà ce qu'est Marquez, et, chose increvable, incompréhensible, son nom est un épouvantail, même pour ses ennemis, et, à plus forte raison, pour ses amis, car il ne les ménage pas plus les uns que les autres. Quoiqu'il en soit, Marquez laissa ses troupes se débrouiller comme elles purent avec celles de Porfirio-Diaz, et rentra à Mexico avec 4 50 cavaliers.
Source : Gallica

F. de La Barreyrie Révélations sur l'intervention française au Mexique de 1866 à 1867… (1868)

Si l'Empereur Maximilien, qui n'était pour rien dans la résolution de l'intervention, ne pouvait pas résoudre la part du problème dont il s'était chargé, l'intervention devait-elle, faisant litière des résultats prodigieux qu'elle avait obtenus, engloutir dans une même ruine les intérêts pour la défense desquels elle avait dépensé tant de millions, et ceux dont son fait et sa conduite ont causé le désastre le plus déplorable?
Source : Gallica

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