Résumé

Le Mexique, l'empire et l'intervention (1869)

Mais il y avait une chose qui ne pouvait passer inaperçue, c'est la dette française. Quand l'opposition criait en France contre l'expédition du Mexique, les orateurs et les écrivains de Napoléon disaient: taisez-vous, vous ne savez ce que vous dites, vous ne comprenez ni la grandeur ni la portée de l'entreprise; l'Empereur seul, dont le génie est sans égal, sait la richesse et la gloire qu'acquerra la France dans cette expédition: espérez et un jour viendra où vous serez étonnés et de la chose et de l'opposition que vous lui faites.
Source : Gallica

Le Mexique, l'empire et l'intervention (1869)

Les agents français désiraient avoir quelqu'un sur qui jeter la faute de leur incapacité, ils auraient voulu voir fuir du Mexique l'empereur Maximilien avec ou sans abdication; alors une brillante occasion s'offrait à eux de le charger de tout le mauvais succès de l'expédition française; mais toutes leurs finesses et leurs manoeuvres ont été vaines. Maximilien, fidèle à sa mission, à son pacte avec les Mexicains, indemne de toutes les fautes, à résolu de gouverner jusqu'au jour où la nation dûment représentée dira si l'Empire doit exister ou non.
Source : Gallica

Le Mexique, l'empire et l'intervention (1869)

Le parti conservateur mexicain défend comme une tradition sacrée la religion catholique, à laquelle le pays doit sa civilisation, l'autorité, la propriété, les droits naturels de la famille, l'ordre, une juste liberté, choses essentielles à la société et qui ont éprouvé des perturbations par les révolutions du pays; il a de la répugnance pour les innovations ecclésiastiques qui ne s'appuient pas sur l'autorité spirituelle. Le parti rouge ou puro ne représente pas au Mexique le vieux libéralisme européen, mais bien les idées démagogiques et anticatholiques.
Source : Gallica

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