Émile de Kératry,
La créance Jecker : les indemnités françaises et les emprunts mexicains
(1868)
“ De plus, le terrain de la Bourse est un vrai champ de bataille où il faut manoeuvrer et escarmoucher pour déjouer les hostilités de rivaux tout disposés à provoquer une dépréciation excessive et subite de la valeur fraîchement lancée. Plus l'écoulement en est long, plus les frais grandissent en diminuant les bénéfices. Se contenter d'une commission de 10 % appliquée à l'achat ferme d'un emprunt mexicain était, en résumé, faire acte d'imprudence. Mais il faut reconnaître que M. Fould n'avait négligé aucune précaution pour tenter les capitalistes dont le concours lui était indispensable. ”
