José Maria de Bassoco

Résumé

José Maria de Bassoco La convencion española (1858)

De toute façon, quand M. Payno a si fort exagéré ces considérations de pur sentimentalisme ; quand il a pris tant de soin d'alléguer contre la Convention espagnole les circonstances de l'époque où elle a été passée; quand, pour s'opposer au payement de la dette reconnue, il essaye avec tant d'efforts de souiller son origine, en disant qu'elle a servi à inonder de sang les champs du Mexique, et à prolonger, durant onze années, une lutte barbare et injuste, il fait bien voir qu'il n'a pas de meilleures raisons à donner à l'appui de sa cause.
Source : Gallica

José Maria de Bassoco La convencion española (1858)

Qu'il se créât un fonds spécial pour le payement des réclamations espagnoles, que ce fonds fût administré par la légation espagnole ou sous ses auspices, et qu'il s'établit d'autres conditions destinées à assurer le payement de la dette, il n'y a rien là d'odieux pour le Mexique, encore moins d'humiliant, et, d'aucune façon, de lésion énorme. On appelle en droit lésion énorme le préjudice que souffre un des contractants lorsqu'il est trompé sur plus de la moitié du juste prix, et lésion énormissime le préjudice qui résulte pour lui lorsqu'il est trompé sur beaucoup plus que la moitié.
Source : Gallica

José Maria de Bassoco La convencion española (1858)

Un assentiment de onze années, dit M. Payno. Et que signifie cela? Veut-il dire que l'Espagne perdit le droit de réclamer parce qu'elle laissa passer ce temps sans le faire? Mais alors on se fait un titre d'accusation de ce qui prouve le mieux sa justice; on lui fait un tort des déférences et des considérations qu'elle garda vis-à-vis du Gouvernement du Mexique, et l'on invoque contre l'accomplissement des obligations qui incombent à cette République les faits mêmes qui sont venus les rendre plus rigoureuses et plus sacrées.
Source : Gallica

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