Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ La plus éclatante bravoure ne rachètera jamais une telle action. Personne n’ignore les conditions du traité de Madrid. Le signer avec l’intention de l’exécuter, c’était l’œuvre d’un insensé ; le signer avec la ferme résolution de le violer, n’est certes pas l’œuvre d’un homme loyal. Rapprochée du traité de Madrid, que devient la lettre de François Ier à Louise de Savoie ? que devient l’honneur du roi chevalier ? Le prisonnier de Madrid avait conçu un noble dessein, un dessein généreux ”
