Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 juillet 1874
“ Est-il prudent d’exposer la France à un danger, sans l’armer contre ce danger, sans la préparer à une crise où elle peut se voir engagée à l’improviste ? Voilà la vérité. C’est là ce que la majorité de l’assemblée aurait dû se dire, au lieu de se décider si lestement à congédier les affaires sérieuses, au risque de laisser l’opinion sous le poids de cette éternelle et irritante obsession de l’inconnu. Qu’on ne dise pas que la proposition de M. Casimir Perier était inacceptable, que c’était la proclamation définitive de la république, et qu’on n’en voulait pas. ”
