Gustave d’Alaux, Revue des Deux Mondes
“ Un seul, la liberté de conscience, mot parfaitement vide dans un pays exclusivement catholique. L’Espagne ne peut guère s’éprendre d’un bien dont elle ne trouverait l’emploi. Où la foi suffit, qu’importe la liberté ? Le triple mot d’ordre de notre première révolution ne peut donc pas réveiller en Espagne le moindre écho dans les masses. L’autel est ici hors de cause. Le trône et l’aristocratie y représentent bien moins la résistance que le mouvement. Le peuple, enfin, s’y rattache par ses mœurs à l’aristocratie, par son intérêt au trône, par ses regrets et ses croyances au clergé. ”
