Résumé

L. Le Saint Guerre du Mexique 1861-1867 , par L. Le Saint (1867)

Ainsi faisons-nous : le chemin de fer de Vera-Cruz, ceux de Jalapa et de Chalco, le contrat déjà signé pour la grande voie de l'intérieur, les lignes de vapeur qui desservent nos côtes si riches ; les télégraphes qui joignent la métropole à Guanajuato, à Léon, à San-Luis de Potosi, à ce même San-Angel et à Cuernavaca : toutes ces œuvres sont autant de preuves que notre patrie fait des progrès.
Source : Gallica

L. Le Saint Guerre du Mexique 1861-1867 , par L. Le Saint (1867)

Ce fut le dimanche 19 juillet que le jeune officier d'ordonnance présenta au souverain les trophées conquis sur l'ennemi. Ils furent aussitôt livrés aux grenadiers de la garde, qui les promenèrent triomphalement à travers le parc et dans tout Vichy, au bruit des fanfares militaires.
Tous les drapeaux étaient en soie, avec hampe dorée, et fort beaux ; plusieurs avaient un grand aigle brodé au milieu. L'un d'eux était aussi déchiré par les balles et la mitraille que nos étendards les plus troués de Magenta et de Solferino. Les fanions avaient des broderies noires.
Source : Gallica

L. Le Saint Guerre du Mexique 1861-1867 , par L. Le Saint (1867)

De retour de mon pénible voyage dans les départements de l'intérieur, pendant lequel j'ai reçu dans chaque ville, village ou hameau, les preuves les plus sincères de sympathie et de l'enthousiasme le plus cordial, j'ai pu constater des vérités irréfragables. La première, c'est que l'empire est un fait basé sur la volonté de l'immense majorité de la nation, et que sur ce fait repose la forme d'un gouvernement de véritables progrès, et qui est celui qui répond le mieux aux besoins des populations.
Source : Gallica

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