Paul Laurencin, Crâneries françaises : récits militaires (1893)
“ Ils se riaient du soleil africain transformant la plaine en fournaise, des pluies diluviennes qui la changeaient en un lac de boue, dans laquelle quand un zouave tombait on le relevait moulé en terre. Il n'était pas loin d'avoir raison ce sergent de zouaves, fanatique de son corps, quand il s'écriait : « Il n'y a qu'un Dieu, qu'un soleil et qu'un régiment de zouaves. » ”
