Alphonse-Michel Blanc, Souvenirs d'un vieux zouave. 2 (1880)
“ Le cercle ennemi fut brisé par cette furieuse attaque extérieure; mais il se reforma aussitôt sur ces braves, que les Arabes saluèrent de leurs cris, comme autant de nouvelles victimes. Imitant les dispositions de son camarade, M. Favard fait mettre pied à terre et place ses hommes à côté de leurs amis. La lutte prend dès lors un caractère plus énergique mais son issue, pour en être retardée, n'en doit pas moins être mortelle aux chasseurs, qui luttent un contre vingt, lorsque tout à coup le clairon retentit au loin sur les derrières des Arabes. ”
