Alphonse-Michel Blanc

Résumé

Alphonse-Michel Blanc Souvenirs d'un vieux zouave. 2 (1880)

Le cercle ennemi fut brisé par cette furieuse attaque extérieure; mais il se reforma aussitôt sur ces braves, que les Arabes saluèrent de leurs cris, comme autant de nouvelles victimes.
Imitant les dispositions de son camarade, M. Favard fait mettre pied à terre et place ses hommes à côté de leurs amis.
La lutte prend dès lors un caractère plus énergique mais son issue, pour en être retardée, n'en doit pas moins être mortelle aux chasseurs, qui luttent un contre vingt, lorsque tout à coup le clairon retentit au loin sur les derrières des Arabes.
Source : Gallica

Alphonse-Michel Blanc Souvenirs d'un vieux zouave. 2 (1880)

Les Kabyles tentent vainement d'arrêter leur marche par une fusillade mal dirigée; rien n'arrête nos soldats, qui les précipitent dans les ravins. Le général Camou, qui suivait le mouvement à mi-côte, voyant la direction que prennent les fuyards, appuie aussitôt à droite, et lance un peloton de cavaliers pour leur couper la retraite. Ce peloton en sabre une vingtaine, tandis que nos fantassins les criblent de balles. L'ennemi perdit 200 hommes; la musique du Chérie sa
tente, ses bagages restèrent entre nos mains, tandis que nous n'avions que 2 hommes tués et 17 blessés.
Source : Gallica

Alphonse-Michel Blanc Souvenirs d'un vieux zouave. 2 (1880)

J'avais vu pour la première fois M. Cavaignac à Tlemcen, au commencement de 1836, alors que, capitaine du génie, il prenait le commandement de la troupe d'élite laissée au Méchouar par le maréchal Clausel. Plus tard, je l'eus pour lieutenant-colonel, pour colonel et pour général. Partout et toujours, je l'ai trouvé le même, bon et affectueux autant que brave, généreux autant que capable. Son intelligence n'était pas prompte, sa bravoure n'était pas brillante
Source : Gallica

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