Résumé

Ferdinand Hugonnet Français et Arabes en Algérie, par Ferd… (1860)

Quelque temps après, l'émir fondait sur la malheureuse, lui reprochait son alliance avec le chrétien, et déployait ses cavaliers rouges. Sincèrement, que pouvait faire la tribu? Elle aimait Abd-el-Kader, le héros national, le type le plus recherché des Arabes ; jeune, beau, cavalier accompli, valeureux, de manières distinguées, poète, orateur, croyant plein d'ardeur. La tribu était entraînée par ses sentiments; eût-elle résisté, le fils de Mahi-ed-Din avait encore la force, et de toute manière il fallait céder.
Source : Gallica

Ferdinand Hugonnet Français et Arabes en Algérie, par Ferd… (1860)

Le 4 décembre 1852, au milieu des troupes françaises qui attaquaient, en plein Sahara, la ville de Laghouat, un général venait d'être frappé d'un coup de feu au genou, et on le portait à l'ambulance. Sur le parcours de la généreuse victime, les soldats émus présentaient spontanément les armes, car le nom de Bouscarin courait dans les rangs, et tous connaissaient le noble coeur de ce brillant officier, l'un des plus étroitement attachés à notre armée d'Afrique.
Source : Gallica

Ferdinand Hugonnet Français et Arabes en Algérie, par Ferd… (1860)

Nous l'avons laissé au Méchouar ; nous le verrons plus tard à Cherchell, à Médéa, à Orléansville, puis de nouveau à Tlemcen, et enfin aux barricades de juin, toujours remplissant des devoirs pénibles. A d'autres les occasions de gloire facile, les colonnes d'assaut à conduire, les positions à enlever, les coups de main brillants à diriger; l'homme de guerre qui nous occupe n'eut que rarement de ces heureuses aubaines, il lui était réservé de la besogne à la fois plus pénible et moins féconde en renommée éclatante.
Source : Gallica

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