Résumé

L. Le Saint Fastes de l'Algérie ancienne et moderne (1876)

Voici en quels termes il répondit au discours que lui adressa le président du conseil général d'Alger :
« Ma première pensée, en mettant le pied sur le sol africain, se porte vers l'armée, dont le courage et la persévérance ont accompli la conquête de ce vaste territoire.
» Mais le Dieu des armées n'envoie aux peuples le fléau de la guerre que comme châtiment ou comme rédemption. Dans nos mains, la conquête ne peut être qu'une rédemption, et notre premier devoir est de nous occuper du bonheur des trois millions d'Arabes que le sort des armes a fait passer sous notre domination.
Source : Gallica

L. Le Saint Fastes de l'Algérie ancienne et moderne (1876)

Nous devons être les maîtres, parce que nous sommes les plus civilisés ; nous devons être généreux, parce que nous sommes les plus forts. Justifions enfin, sans cesse* l'acte glorieux de l'un de mes prédécesseurs qui, faisant planter, il y a trente-cinq ans, sur la terre d'Afrique, le drapeau de la France et la croix, y arborait à la fois le signe de la civilisation, le symbole de la paix et de la charité.
Source : Gallica

L. Le Saint Fastes de l'Algérie ancienne et moderne (1876)

A la même époque, les troupes placées sous le commandement du duc d'Aumale et du général Baraguay-d'Hilliers déployaient, sur d'autres points, contre les tribus non encore soumises, un courage qui était justement apprécié du maréchal Bugeaud.
Vers la fin de mai, une marche hardie et bien exécutée du duc d'Aumale fut couronnée par un brillant et immense succès. La smalah d'Abd-el-Kader fut prise, son trésor pillé, ses fantassins réguliers tués ou dispersés ; quatre drapeaux, un canon, des affûts, un butin considérable, des populations et des troupeaux étaient tombés en notre pouvoir.
Source : Gallica

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