Djurjura

Définition et enjeux

Félix Hun,  Une excursion dans la Haute-Kabylie… (1859)

“ Le Djurjura, vu d'Alger, apparaît comme un bloc gigantesque de rochers aux crêtes aiguës et dentelées; il se dresse au milieu du vaste massif de montagnes kabyles, dont Alger et Bougie du côté de la mer, Aumale et Sétif du côté du-continent, marquent les limites. Lorsqu'on s'en approche, on reconnaît cependant que ce bloc n'est qu'une agglomération de monts séparés par des vallées ou des ravins profonds. C'est comme une petite chaîne qui s'élève sur le massif dès autres montagnes kabyles, dont elle est le point culminant. ”
Source : Gallica

Félix Hun,  Une excursion dans la Haute-Kabylie… (1854)

“ J'aperçois au bas du Djurjura de petites montagnes et des vallées peuplées de pins. La vue de ce côté ne porte guère à plus d'une ou de deux lieues. Nous laissons à notre gauche un pic du Djurjura, qui, s'avançant vers le sud, paraît se détacher un peu des autres ; il est presque entièrement couvert de cèdres jusqu'à sa cîme. ”
Source : Gallica

E. Ficheur,  Description géologique de la Kabylie du Djurjura… (1890)

“ L'aspect extérieur diffère complètement de celui des grès numidiens ; les surfaces rarement boisées, très souvent dénudées, présentent à distance la plus grande analogie avec les contreforts du Djurjura. J'ai reconnu, au Djebel Morissan (Nord de Bordjbou-Arréridj) , au Drâ-el-Metnen, au Djebel Kteuf, qui domine Mansourah, une succession d'argiles plus ou moins schisteuses ou feuilletées, intercalées de bancs de grès d'épaisseur variable, dominant en couches puissantes dans les assises supérieures. ”
Source : Gallica

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