J. Vilbort, En Kabylie: Voyage d'une Parisienne au Djurjura
“ Nous nous élançons vers l'air pur de la montagne, comme des gens qui se noient vers la planche du salut.—Il était temps, s'écrie le Général, dix pas encore, et...—Et moi aussi, répondirent trois voix.—Qué? dit le Marseillais: j'ai le coeur tout renversé.Nous remontons à mulet, et nous voici en route vers le col de Chellata. Plusieurs Kabyles nous font escorte jusqu'à la limite du village: l'amin, les dhamen, et parmi eux l'amoureux de madame Elvire. Il ne rit plus, il ne sourit même plus, il garde ses yeux mélancoliquement attachés sur la terre: il faut se séparer. ”
