Joseph Robin, L'insurrection de la Grande Kabylie en 1871 (1901)
“ Ces manœuvres ne trompèrent personne et Bou-Mezrag ne tarda pas, d'ailleurs, à annoncer lui-même la mort de son frère, en faisant connaître qu'il allait prendre sa succession. Voici une circulaire adressée à tous les Cheurfa : A tous les Cheurfa. Que le salut soit sur vous! Mon frère Si-el-Hadj-Mohamed est mort. Je fais appel à votre dévouement envers la religion de Dieu et à votre affection pour moi. Que rien ne vous trouble ; les Oulad-Mokran sont tous unis, aucun d'eux ne se rendra coupable de négligence. Parmi eux, il y a toujours des hommes et il y en aura jusqu'à la fin du monde. ”
