Jean-Toussaint Merle,
La prise d'Alger, racontée par un témoin
(1930)
“ Dès que les effets de campement furent débarqués, Sidi-Ferruch prit l'aspect d'une ville qui avait ses quartiers, ses places, ses rues et ses monumens. Le soir, surtout, le coup-d'œil était admirable ; des milliers de feux éclairaient la presqu'île, et donnaient au camp l'éclat d'un jour de réjouissance publique ; la gaieté française est la plus bruyante de l'Europe ; on riait et on chantait depuis les avant-postes jusqu'au quartier-général ”
