Aimé-Ant.-François Gaudin, Nouveaux documents sur la conquête d'Alger par les Français (1864)
“ Toute communication entre la flotte et la terre était devenue impossible. Le vent poussait les bâtiments contre le rivage et les lames leur imprimaient de très-fortes secousses. Des bricks et des frégates chassèrent sur leurs ancres ; quelques-uns tirèrent même le canon de détresse afin d'appeler les bateaux à vapeur à leur aide. Les officiers de marine descendus à terre pour le service du débarquement ne pouvaient dissimuler entièrement leurs craintes et étaient visiblement inquiets. Tout le monde se taisait, car personne ne voulait exprimer tout haut ses appréhensions ”
