Claude-Antoine Rozet, Relation de la guerre d'Afrique pendant les années 1830 et 1831… (1832)
“ En tournant les yeux vers Alger, les grands murs blancs de la Casbah venaient frapper la vue; les énormes canons qui les armaient n'osaient plus tirer. Les forts de la marine étaient presque tous abandonnés, et on ne voyait plus que quelques Arabes errer en désordre dans les casemates et le long du môle. Alger la guerrière est vaincue; encore quelques instants, l'univers, mis à contribution, sera vengé, et le Dey viendra aux pieds de notre général demander pardon de son odieuse conduite envers la France. ”
