Claude-François Denecourt,
La Forêt de Fontainebleau, ses beautés pittoresques…
(1860)
“ En faisant élever le Fort de l'Empereur je me disais : Pour le coup, c'est là le bouquet, le couronnement de mes travaux. Oh! oui, ce sera le dernier de mes sacrifices en faveur de l'agrément public, faisons-le beau et desplus remarquables. Mais à peine cette espèce de petite forteresse fut-elle achevée, que déjà, d'un autre côté, une escouade de carriers, dirigés par moi, pénétraient dans les flancs du petit Mont-Aigu, en sapant, en fendant les grès de manière à nous faire ensevelir et écraser tous sous les énormes blocs que leur rustique travail ébranlait et faisait écrouler à tout moment. ”
