Sylvain Blot

Résumé

Sylvain Blot Napoléon III. 1808-1873 (1898)

« Voilà ce que l'Europe doit savoir. Nous n'avons pas accepté le pouvoir dans un autre but. Nous ne le conserverions pas une minute si nous ne trouvions pas la population de Paris et la France entière décidées à partager nos résolutions.
« Je les résume d'un mot devant Dieu qui nous entend, devant la postérité qui nous jugera : nous ne voulons que la paix. Mais si l'on continue contre nous une guerre funeste, que nous avons condamnée, nous ferons notre devoir jusqu'au bout, et j'ai la ferme confiance que notre cause, qui est celle du droit et de la justice, finira par triompher. »
Source : Gallica

Sylvain Blot Napoléon III. 1808-1873 (1898)

Le premier échec sérieux qu'éprouva la politique extérieure de Napoléon III fut celui que lui infligea, en 1863, la Russie, de connivence avec la Prusse, lors de l'insurrection de la Pologne 1, et dont le contre-coup se fit sentir quand survint la question du Slesvig-Holstein. En tenant rancune à l'Angleterre de sa peu scrupuleuse manière d'agir dans les affaires de la Pologne, et en refusant de s'associer à elle pour engager une action diplomatique en faveur du Danemark, l'Empereur laissa la Prusse et l'Autriche le dépouiller odieusement.
Source : Gallica

Sylvain Blot Napoléon III. 1808-1873 (1898)

Son père avait été tué dans une insurrection contre le pape. Emprisonné lui-même, et condamné aux galères à perpétuité pour avoir conspiré contre les gouvernements italiens, il avait réussi à s'évader. Son idéal avait été de voir l'Italie libre, et il avait espéré que Napoléon III réaliserait son rêve. Mais lorsqu'il le vit se rapprocher de plus en plus de la papauté, il en conçut un profond ressentiment, et ne pensa plus qu'à supprimer celui qui, pour lui, semblait être un obstacle à l'affranchissement de sa patrie.
Orsini demanda à Jules Favre de le défendre devant la cour d'assises.
Source : Gallica

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