Charles Woeste,
Le Règne de Napoleon III , par Charles Woeste…
(1907)
“ Rentré à Turin, il reprit ses menées avec une activité vertigineuse et s'aboucha avec Garibaldi, qui enrôlait toutes les forces révolutionnaires. Il était visible que l'arbitre de la situation n'était plus Napoléon III. Celui-ci s'était laissé déchoir de la haute position qu'il s'était acquise ; le conducteur des événements était M. de Cavour. L'Autriche ne consentait à participer au Congrès que si le Piémont désarmait. M. de Buol disait : « Nous n'avons pas confiance dans la Cour des Tuileries. Si l'empereur Napoléon veut vraiment la paix, l'arrangement est facile : que le Piémont désarme. » ”
