Paul Rodier, Les causes de la guerre, 1870-1871… (1911)
“ L'Autriche avait encore été plus maltraitée que la Russie par Napoléon III. François-Joseph n'avait oublié ni la campagne de 1859, ni le concours efficace prêté à l'Italie à cette époque et continué en 1866, ni la neutralité gardée au profit de la Prusse, ni le rejet de l'offre de la Vénétie. A tous ces griefs s'ajoutait la mort tragique de l'archiduc Maximilien, compromis et abandonné par la France. Pourtant l'Empereur d'Autriche savait gré à Napoléon III d'avoir contribué à adoucir les conditions du vainqueur à Nikolsbourg et à Prague et d'avoir arrêté ses armées sur la route de Vienne. ”
