Résumé

Le Drame de Sedan (1873)

“ Depuis deux siècles, la France a déclaré 50 fois la guerre à la Prusse, je veux dire à l'Allemagne. En dernier lieu, vous nous l'avez déclarée par jalousie; vous ne pouviez nous pardonner la victoire de Sadowa et cependant Sadowa ne vous coûtait rien et ne jetait pas de nuages sur votre gloire. Mais vous croyiez la victoire votre apanage, la gloire des armes votre monopole. Vous ne pouviez souffrir à vos côlés une nation aussi forte. Vous ne pouviez nous pardonner Sadowa où ni vos intérêts, ni votre gloire n'étaient en jeu et vous nous pardonneriez voire caïasirophe de Sedan ? ”
Source : Gallica

Le Drame de Sedan (1873)

“ Peut-être se formera-t-il un de ces gouveinements qui ne respecte rien, qui fera des lois à son gré, ne reconnaîtra pas la capitulation signée par vous, dégagera les officiers de la parole qu'ils nous auront donnée, car sans doute on voudra se défendre à tout prix. Nous savons bien qu'en France on forme vite des soldats; mais les jeunes soldats ne valent pas les vétérans. De plus on n'improvise pas des cadres d'officiers et de sous-officiers. Nous voulons la paix mais une paix durable, et pour l'obtenir nous jugeons bon de mettre la France dans l'impossibilité de nous résister. ”
Source : Gallica

Le Drame de Sedan (1873)

“ Le général Moltke vous prouvera, je l'espère, que toute résistance de votre part serait un acte de folie.
Molike : Je vous assure de nouveau que vous ne réussirez pas à percer nos lignes, quand même vos troupes seraient dans les meilleures dispositions, car outre la supériorité du nombre, la supériorité écrasante de mon armée et de mon artillerie, je suis maître de positions d'où je puis, dans quelques heures, foudroyer et incendier Sedan.
Ces positions dominent toutes les issues, par
où vous pourriez essayer de franchir le cercle où nous vous enfermons.
”
Source : Gallica

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