Adolphe Thiers,
M. Thiers à Versailles : l'armistice
(1871)
“ Pendant l'armistice, on ne doit pas s'attendre à ce qu'une ville assiégée épuise les provisions qu'elle possédait quand l'armistice a commencé : car, s'il en était ainsi, à l'expiration de l'armistice elle se trouverait dans une position bien pire qu'auparavant. Il doit donc être permis de ravitailler les habitants d'une ville assiégée pendant toute la durée d'un armistice. Il y a là un principe de justice naturelle, en même temps qu'un élément essentiel du droit des nations, qui ont été reconnus dans des cas semblables. ”
