Résumé

Portrait de Adolphe Thiers Adolphe Thiers M. Thiers à Versailles : l'armistice (1871)

Pendant l'armistice, on ne doit pas s'attendre à ce qu'une ville assiégée épuise les provisions qu'elle possédait quand l'armistice a commencé : car, s'il en était ainsi, à l'expiration de l'armistice elle se trouverait dans une position bien pire qu'auparavant.
Il doit donc être permis de ravitailler les habitants d'une ville assiégée pendant toute la durée d'un armistice. Il y a là un
principe de justice naturelle, en même temps qu'un élément essentiel du droit des nations, qui ont été reconnus dans des cas semblables.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Thiers Adolphe Thiers M. Thiers à Versailles : l'armistice (1871)

Quant à nous, nous obéissons à un devoir impérieux et simple en persistant à maintenir leur proposition d'armistice comme le seul moyen de faire résoudre par une assemblée les questions redoutables que les crimes du gouvernement impérial ont permis à l'ennemi de nous poser. La Prusse, qui sent l'odieux de son refus, le dissimule sous un déguisement qui ne peut tromper personne.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Thiers Adolphe Thiers M. Thiers à Versailles : l'armistice (1871)

Qu'au moins il soit bien établi que jusqu'à la dernière heure, préoccupé des immenses et précieux intérêts qui lui-sont confiés, le Gouvernement de la défense nationale a tout fait pour rendre possible une paix qui soit digne.
On lui refuse les moyens de consulter la France. Il interroge Paris, et Paris tout entier se lève en armes pour montrer au pays et au monde ce que peut un grand peuple quand il défend son honneur, son foyer et l'indépendance de la France.
Source : Gallica

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