Résumé

Georges d' Heylli M. Thiers à Versailles : l'armistice… (1871)

Engagée dans cette voie, la Prusse ferme l'oreille à l'opinion du monde. Sachant qu'elle froisse tous les sentiments justes, qu'elle alarme tous les intérêts conservateurs, elle se fait un système de l'isolement, et se dérobe ainsi à la condamnation que l'Europe, si elle était admise à discuter sa conduite, ne manquerait pas de lui infliger. Cependant, malgré ses refus, quatre grandes puissances neutres sont intervenues et lui ont proposé une suspension d'armes dans le but défini de permettre à la France de se consulter elle-même en réunissant une assemblée.
Source : Gallica

Georges d' Heylli M. Thiers à Versailles : l'armistice… (1871)

Refuser un ravitaillement proportionnel et limité de la ville, c'est rendre impossible pour les habitants assiégés l'acception d'un armistice. Bien plus, cela implique que les assiégeants ne désirent pas eux-mêmes un armistice et qu'ils n'ont aucune envie d'atteindre le but dans lequel on a proposé un armistice, c'est-à-dire l'élection d'une Assemblée nationale capable de traiter la paix.
Source : Gallica

Georges d' Heylli M. Thiers à Versailles : l'armistice… (1871)

Quant à nous, nous obéissons à un devoir impérieux et simple en persistant à maintenir leur proposition d'armistice comme le seul moyen de faire résoudre par une assemblée les questions redoutables que les crimes du gouvernement impérial ont permis à l'ennemi de nous poser. La Prusse, qui sent l'odieux de son refus, le dissimule sous un déguisement qui ne peut tromper personne.
Source : Gallica

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