Georges d' Heylli

Résumé

Georges d' Heylli Jules Favre et le comte de Bismarck… (1870)

Il n'y a pas un homme sincère en Europe qu puisse la démentir et affirmer que, librement consultée, la France eût fait la guerre à la Prusse.
Je n'en ai jamais tiré cette conséquence que nous ne soyons pas responsables. Nous avons eu le tort, —et nous l'expions cruellement, — d'avoir toléré un Gouvernement qui nous perdait. Maintenant qu'il est renversé, nous reconnaissons l'obligation qui nous est imposée de réparer, dans la mesure de la justice, le mal qu'il a fait.
Source : Gallica

Georges d' Heylli Jules Favre et le comte de Bismarck… (1870)

Paris peut tenir trois mois et vaincre; s'il succombait, la France, debout à son appel, le vengerait; elle continuerait la lutte, et l'agresseur y périrait.
Voilà, monsieur, ce que l'Europe doit savoir. Nous n'avons pas accepté le pouvoir dans un autre but. Nous ne le conserverions pas une minute si nous ne trouvions pas la population de Paris et la France entière décidées à partager nos résolutions.
Je les résume d'un mot devant Dieu, qui nous entend, devant la postérité, qui nous jugera : nous ne voulons que la paix.
Source : Gallica

Georges d' Heylli Jules Favre et le comte de Bismarck… (1870)

Si le Gouvernement français s'est décidé à ne pas profiter de l'occasion présentée de procéder à l'élection d'une Assemblée nationale, même dans les parties de la France occupées par nous, cela démontre sa résolution de ne pas se débarrasser des difficultés qui empêchent la conclusion d'une paix conforme au droit international et à ne pas écouter l'opinion publique du peuple français. Des élections libres et générales tendraient à des résultats favorables à la paix.
Source : Gallica

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