Henri Welschinger,
Souvenirs de Bordeaux (1871-1914…
“ Le 20 mars, l’Assemblée, réunie à Versailles au lendemain de l’insurrection de la Commune de Paris, allait se trouver en face des plus grands périls, puisque l’étranger était encore sur le sol de la patrie et que la guerre civile la plus menaçante et la plus monstrueuse succédait à la guerre étrangère. Plus que jamais on avait besoin d’énergie, de calme, de sang-froid et d’union. L’Assemblée Nationale vint à bout d’une insurrection qui aurait pu achever la ruine de la France et détruire toutes les espérances fondées pour son relèvement. ”
