Résumé

Les effrontés politiques (1874)

“ Enfin Garibaldi, à la tête de 50,000 hommes, s'avançait sur Dôle après avoir battu les troupes qui lui étaient opposées, et en prenant ainsi l'aile droite prussienne par derrière et de flanc, il la menaçait à son tour d'un désastre, lorsqu'une fatalité encore inexpliquée vint perdre l'armée française. C'est à ce moment que Garibaldi et le général Clinchant, qui avait succédé à Bourbaki, reçurent du gouvernement une dépêche qui leur annonçait qu'un armistice avait été signé à Paris, et leur donnait l'ordre de suspendre les hostilités et les opérations de guerre. ”
Source : Gallica

Les effrontés politiques (1874)

“ Une fatale erreur nous a fait une situation dont je ne veux pas vous laisser ignorer la gravité. Tandis que notre croyance en l'armistice qui nous avait été notifié et confirmé à plusieurs reprises par notre gouvernement nous recommandait l'immobilité, les colonnes ennemies continuaient leur marche, s'emparaient des défilés déjà en nos mains et coupaient ainsi notre ligne de retraite. ”
Source : Gallica

Les effrontés politiques (1874)

“ C'est ce qu'a l'ait le général Clinchant. Les troupes sont entrées sur le territoire neutre, à partir du 1er février, non sans avoir à soutenir contre les Prussiens des combats où elles ont perdu quelques mille hommes surtout en prisonniers ; mais quelques troupes ont réussi à s'échapper sur Lyon, par cette route même du Jura où toute l'armée aurait pu suivre, surtout protégée par l'attaque de Garibaldi, si elle n'avait pas perdu quarante-huit heures sur la foi de l'armistice et sur l'ordre positif qui lui avait été donné de suspendre ses opérations. ”
Source : Gallica

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