Colomban René François Jos. Le Fèvre de Verville, Notice sur l'Alsace et la Lorraine… (1870)
“ Parmi les villes qui nous seraient ainsi ravies, il y aurait sept places fortes, dont Metz et Strasbourg, qui sont de première classe, et seraient tournées contre nous. En Alsace, nous serions dépouillés de notre splendide industrie du Haut-Rhin, dont Mulhouse est le foyer. En Lorraine, nous perdrions la majeure partie de nos hauts-fourneaux français, et de notre fabrication métallurgique. Non, la France ne subira jamais une aussi monstrueuse mutilation, et jusqu'à son dernier souffle elle luttera pour la combattre. ”
