Résumé

Théodore Goetz Le Pacte entre Napoléon et Bismarck… (1871)

En Allemagne, ils ont étouffé, parmi l'immense majorité du peuple, tout sentiment de justice, de générosité, de pitié, ainsi que les principes les plus élémentaires de l'honnêteté, en remuant tous les vils instincts de vanité et de convoitise qui grouillent dans les bas-fonds de la nature humaine.
L'empereur de Prusse a bien fait de donner à Bismark le titre de Prince, car c'est bien au Prince du monde que les Allemands ont vendu leur âme, c'est à dire ce qu'il y a seul de noble dans l'homme : l'honneur
Source : Gallica

Théodore Goetz Le Pacte entre Napoléon et Bismarck… (1871)

Au-delà du Rhin, la France fut représentée comme l'ennemi héréditaire, qui s'opposerait éternellement à l'unité et à la prospérité de l'Allemagne. La Prusse, qui dirigeait ce mouvement, atteignit ainsi le double but, de faire accepter son ouvrage comme enviable, en le disant envié, et de préparer les esprits à cette guerre qui, pour elle, devait couronner l'oeuvre. Frédéric-Guillaume IV avait déjà dit que la couronne impériale de l'Allemagne ne pourrait être gagnée que sur un champ de bataille.
Source : Gallica

Théodore Goetz Le Pacte entre Napoléon et Bismarck… (1871)

Le Pacte entre Napoléon et Bismark
Il existe assurément, dans la Vérité, un baume bienfaisant pour les douleurs passées et un remède contre les douleurs à venir. C'est cette conviction intime qui explique qu'au milieu des angoisses causées par les maux s'abattant sur la France, on se trouve appelé à scruter les causes et le but des terribles évènements qui se déroulent devant nous.
Pour guide infaillible, il y a l'étude du passé, la connaissance des principes représentés par les peuples eu lutte, ainsi que de leur caractère, de leur tendance et de leur force.
Source : Gallica

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