Frédéric de Coninck, A l'Assemblée nationale, guerre ou paix (1871)
“ Les membres de l'Assemblée Nationale ou leurs délégués ne sauraient, on ne peut assez le répéter, discuter des conditions de paix avec un ennemi qui tient en ses mains la vie des deux millions d'habitants de Paris et qui peut, à son choix, les faire mourir par la faim ou par le feu, s'il ne préfère les anéantir par les deux moyens à la fois. Il n'y a très évidemment que par les puissances neutres que la légitimité des conditions de pacification peut être reconnue, et la France demanderait d'une voie unanime à périr plutôt que de souscrire à une paix que le monde jugerait n'être pas honorable. ”
