Hans, Une page oubliée : étudiants français et allemands en 1867 (1898)
“ Ce n'est pas l'extension de leurs frontières, mais celles de leurs libertés que doivent vouloir la France et l'Allemagne. « Nul homme de coeur n'a jamais craint la guerre ; tout honnête homme doit la détester. Haïssons-la pour les misères qu'elle entraîne et pour le despotisme qu'elle engendre. « N'appartient-il pas aux étudiants d'affirmer hautement ces grandes vérités ? Ne marchons-nous pas ensemble dans cette voie féconde, frères allemands ? Que par vous, avec vous, ce soit la paix avec ses splendeurs qui conduise désormais les nations à la prospérité, à la grandeur, à la liberté ! » ”
