Adolf Stöber,
Simples questions d'un ami du peuple alsacien
(1872)
“ Il faut, pour amener la réconciliation, que de part et d'autre on demande pardon à Dieu pour soi-même et qu'ensuite on se pardonne mutuellement. N'est-il pas juste, pour juger un homme, de se mettre à son point de vue? Qu'on se figure donc un Alsacien de la vieille roche, comme il y en a plus d'un, dont le coeur a été, depuis sa jeunesse, partagé entre la France et l'Allemagne, attaché à la France par le côté politique, à l'Allemagne par le côté moral de son être. ”
